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lundi 29 avril 2019

Guy Millière en Israël.....


Guy Millière sera en Israël entre le 12 et le 14 mai pour une tournée de conférences.
A cette occasion, il analysera l’actualité et présentera ses derniers ouvrages.
Réservations obligatoires: 07-32-16-04-86

L’Etat d’Israël a-t-il un message pour l’humanité ?


Dialogia a le plaisir de vous inviter
au IIIème Colloque des Intellectuels Francophones d’Israël
à Tel Aviv les 13 & 14 mai 2019

 

De 18.00 à 22.00 à Zoa House, Beit Tzionei America, Ibn Gvirol 26, Tel Aviv

Lire le programme détaillé
Inscription au colloque
Places limitées - Entrée uniquement sur inscription
P.A.F. : 50 NIS les deux jours
30 NIS le premier soir
30 NIS le deuxième soir

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Décès de Jean-Pierre Marielle : « Les trois femmes de ma vie sont ou étaient juives. Dès mon enfance, mon père a caché deux filles juives »


Le comédien Jean-Pierre Marielle s’est éteint ce mercredi à l’âge de 87 ans. Il laisse derrière lui une immense carrière, avec des rôles qui touchaient le public au cœur.

C’est à l’âge de 87 ans que Jean-Pierre Marielle nous a quittés. Il est décédé ce mercredi 24 avril 2019 des suites d’une « longue maladie », comme l’a annoncé sa femme Agathe Natanson dans un communiqué. De son côté, le cinéaste Jean-Pierre Mocky s’est confié au site Franceinfo pour expliquer que Jean-Pierre Marielle luttait contre la maladie d’Alzheimer depuis de nombreuses années. Cela l’empêchait de jouer dans de nouveaux films et il s’est peu à peu éloigner des plateaux de tournage à cause de cette terrible maladie.

Jean-Pierre Marielle, c’est par les femmes, celles qu’il a aimées, qu’il a acquis une forme de judéité.

Il joue un de ses plus grands rôles dans « Rondo », film profond et très complexe sur la Shoah dans lequel il interprète un érudit religieux juif. C’est l’histoire d’un enfant juif bruxellois qui, en 1942, voit son père arrêté sous ses yeux, emmené vers une destination inconnue par les nazis. Il parvient à fuir en Angleterre où son grand-père, Abraham, grand intellectuel religieux, refuse de prêter la moindre attention aux angoisses de l’enfant, qui n’est à ces yeux qu’un petit païen. Jusqu’au jour où…


Jean-Pierre Marielle incarne le personnage d’Abraham, très enthousiasme, dès la première lecture, l’homme qui a créé Sainte-Colombe, dans « Tous les matins du monde », d’Alain Corneau. Il tient enfin un personnage de la même dimension.

« Tout ce qui éloignait Abraham de moi, le fait que je ne suis pas un mystique, pas même un juif, ne constituait pas un vrai problème, dit-il. Je ne suis pas juif mais, par une sorte de prédestination qui doit bien signifier quelque chose, les trois femmes de ma vie sont ou étaient juives. Elles ont toutes en commun une écoute formidable, et vont à l’essentiel, sans se perdre dans des “tralali tralalous”. »

« D’ailleurs, dès mon enfance, j’ai fréquenté des juifs parce qu’un ami de mon père, qui vivait en Bourgogne, lui a confié ses deux filles pour les cacher lorsque les lois raciales ont été prises par les Allemands pendant l’Occupation. J’étais petit. Elles sont devenues mes amies

Quand au caractère profondément religieux du personnage, c’est justement le fait qu’il soit si éloigné de moi qui me stimulait. Je me suis aperçu, un jour, que les rôles qui m’intéressent le plus sont ceux qui me troublent. Les êtres avec lesquels, a priori, je n’ai rien de commun. Ceux que je ne comprends pas et que, justement, je peux jouer pour les comprendre. »
© Brigitte Finkelstein pour Europe Israël News

La Tunisie refuse d’adresser les vœux de Pâque juive...


Le président tunisien, Béji Caïd Essebsi 93 ans, aurait rejeté à l’occasion de Pesssah de souhaiter « de bonnes fêtes à tous les Juifs du pays », y compris au seul ministre juif au gouvernement.

Ce pays musulman,qui se targue d’être tolérant, compte un membre dans le gouvernement de confession juive au poste du ministère du Tourisme. La nomination de René Trabelsi était depuis le début purement symbolique pour améliorer l’image du pays à l’étranger et attirer un plus de visiteurs, sans plus.
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Alors que les familles juives tunisiennes juives entaient réunies la semaine dernière autour de la table du Seder, le président tunisien Béji Caïd Essebsi a refusé de leur adresser ses vœux.
Pour ne pas heurter les sentiments de la population arabo-islamique qui nest habituée au calendrier des fêtes juives, le président tunisien Essebsi, qui fait le travail de mercenaire et de support de la cause terroriste palestinienne, a décliné une demande de l’un de ses collaborateur qui lui préconisait d’adresser ses vœux de Pâque juive.
Pourtant de nombreux leaders musulmans n’ont pas manqué d’exprimer leurs voeux les plus chaleureux à l’occasion de la Pâque juive, comme le roi du Maroc Mohammed VI.
Même le président turc Recep Tayyip Erdogan, critique régulier de la politique israélienne, a également souhaité une bonne fête de Pessah.
« Notre structure sociale basée sur le respect et la tolérance à l’égard de la paix et de toutes les croyances, et qui s’enrichit de nos différences, est le fondement de notre unité inébranlable« , a-t-il déclaré dans un communiqué adressé aux représentants de la communauté juive de Turquie.
« A l’occasion de la fête de Pessah, je souhaite les meilleurs voeux à tous les Juifs, et en particulier aux Juifs de Turquie avec qui nous vivons en paix« , a-t-il ajouté.
Alors que la Tunisie se vide de ses juifs – ils étaient encore 100.000 en 1956, ils ne sont plus que 1.213 aujourd’hui –, la communauté qui s’accroche à ses traditions n’a pas droit à une reconnaissance politique de ses fêtes religieuses.
Pourtant les juifs vivent dans ce pays nord-africain depuis la Destruction du Temple de Jérusalem en 587 av. J-C. Ils ont préservé leur identité communautaire, au travers de ses traditions, majoritairement tributaires du judaïsme séfarade.
Le prédisent, qui est censé représenter touts les citoyens, refuse de reconnaître les célébrations juives. Dans ces discours il ne mentionne jamais la judéité du pays comme référence culturelle. 
D’ailleurs la nouvelle Constitution tunisienne de 2014 ne reconnait pas aussi l’identité hébraïque de cette population, ni le rôle majeur et la contribution importante des Juifs tunisiens.
Les manuels scolaires de ce pays musulman fabriquent une histoire officielle arabo-islamique qui efface une histoire juive et berbère qui s’étend sur près de deux mille ans.
Il est possible aussi que la fête de Pessah, qui raconte la puissance de l’espoir et l’immense persévérance du peuple juif, dérange les milieux politiques antisémites dans ce pays foncièrement pro-palestinien.

Récupération politique et manipulation par les autorités tunisiennes

Le ministre juif du tourisme, René Trabelsi a déclaré le 16 avril 2019 que le nombre de pèlerins attendus à la synagogue de la Ghriba cette saison, est entre 7 et 8 mille visiteurs.
M. Trabelsi a ajouté que de nombreuses personnalités politiques et religieuses ainsi que des journalistes et des personnes du monde des arts et de la cultures de plusieurs pays participeront à ce rituel religieux durant les 22 et 23 mai prochain.
Même si les quelques juifs locaux ne le disent pas en public pour éviter des représailles, ces derniers sont plus qu’irrités de voir chaque année la Tunisie exploiter le pèlerinage annuel de la synagogue de la Ghriba pour booster son image à l’étranger. Car ce pèlerinage, qui se tient le 33ème jour après la Pâque juive, est un rendez-vous sacré pour eux.
Il est d’ailleurs étrange que les dirigeants musulmans de ce pays accordent une large couverture médiatique à pèlerinage, dans l’objectif de l’exploiter politiquement, alors que le chef de l’Etat refuse d’adresser des vœux de Pâque juive !
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Pourtant ce pèlerinage surmédiatisée est intrinsèquement liée à cette fête juive volontairement ignorée par le pouvoir tunisien.
Il est aussi risible que les dirigeants musulmans de ce pays ne reconnaissent pas la judéité de la capitale israélienne, alors que les premiers juifs arrivés à Djerba construisirent cette synagogue sur les vestiges même du Temple juif !
La construction de la synagogue de la Ghriba elle même remonte au septième siècle avant notre ère. Après la destruction du premier Temple de Salomon par Nabuchodonosor, des juifs quittèrent Jérusalem en flammes, emportant avec eux, une porte et des pierres.
D’ailleurs la Ghriba serait la plus ancienne synagogue du monde à l’extérieur de l’Etat d’Israël.
L’engouement burlesque de la Tunisie pour la visite annuelle de la Ghriba ( 8.000 pèlerins juifs prévues en mai 2019) ne devrait pas nous tromper il ne s’agit pas de promouvoir cette magnifique  » tolérance envers les autres religions « , mais une opportunité politique et un rendez-vous médiatique pour tenter de rentrer de l’argent au caisse de l’Etat. 
Ce pèlerinage œcuménique devient une occasion de propagande frisant le ridicule pour la Tunisie. On allume des bougies, on danse les mains en l’air sur des airs de chanteurs juifs tunisiens, comme celui de Raoul Journo, alors que dans les radios publiques comme les radions privées, ces mêmes autorités boycottent tout ce qui est en lien avec le patrimoine juif au cours de l’année.

Le discours officiel qui accompagne le pèlerinage annuel de la synagogue de la Ghriba laisse entendre que la Tunisie est un  » modèle de vivre ensemble dont beaucoup devraient s’inspirer » ne doit pas nous tromper, surtout que ce pays musulman avait votée en 2016 une loi d’expropriation des biens juifs.

Le 11 juillet 2016 le Parlement tunisien a voté une loi permettant les expropriations pour « utilité publique ». Cette loi (53/2016 du 11/07/2016) a été promulguée au journal officiel JORT du 29/07/2016.
En plein coeur de l’été, et le plus discrètement possible promulguée, la Tunisie a décidé se spolier ce qui reste des biens juifs abandonnés.
Et cerise sur le gâteau : publiée uniquement en langue arabe alors qu’il est d’usage en Tunisie que les textes transcrits au JORT le soient en français et en arabe. 
Des milliers de juifs de Tunisie (surtout qui vivent en Israël) sont privés aujourd’hui de leurs passeports tunisiens pour les empêcher de venir fouiller leur mémoire et leurs archives à la recherche de ces biens qu’ils devront récupérer. Bien sûr, le but est de les empêcher qu’ils puissent faire valoir leurs droits comme des héritiers.
D’ailleurs les juifs tunisiens venant exceptionnellement d’Israël, lors du pèlerinage de la Ghriba, doivent laisser leurs passeports israéliens aux services des frontaliers tunisiens. Ils peuvent uniquement les récupérer à la sortie.
L’opération vise à éviter que certains visiteurs israéliens profitent du pèlerinage annuel pour éventuellement entamer des démarches administratives ou judiciaires visant à restituer leurs droits comme des propriétaires légitimes de biens en Tunisie.
Il est à noter que hors de la période de la visite annuel de la Ghriba, les titulaires de passeports israéliens peuvent difficilement entrer au pays. 
Cela montre la face cachée de la politique de ce pays musulman en ce qui concerne ses relations avec juifs et montre avec éclat ses manœuvres pour tromper surtout les médias en Occident. 
Ces pareilles tentatives de manipulation de l’opinion publique ne passent plus surtout auprès de la diaspora juive de Tunisie qui est répartie essentiellement entre Israël et la France.
La Tunisie n’en sort pas grandie.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Ftouh Souhail pour Dreuz.info.

dimanche 28 avril 2019

Emmanuel Macron prendrait-il Israël pour une colonie française ?


Après l’ambassadeur à la retraite Gérard Araud, qui traite Israël de pays d’apartheid, monsieur Macron fait injonction à Israël de revenir sur sa décision de ne plus autoriser l’autorité palestinienne à récompenser les assassins islamistes palestiniens.
Israël n’est pas une colonie de la France, même si le roi Louis IX dit « saint Louis » a tenté de prendre possession de ce territoire au point de faire de Saint Jean d’Acre (Akko en hébreu ou Ptolémaïque en grec) la capital du royaume de Jérusalem !
Est-ce que Israël fait injonction à la France de libérer les territoires qu’elle occupe en Nouvelle-Calédonie, à la Réunion, en Guadeloupe, en Corse ? Non, Israël respect le droit des États et ne cherche pas à interférer sur le champ de souveraineté de chacun.
Avi Dichter (président de la Commission des Affaires étrangères et de la Défense d’Israël) a fait une réponse appropriée « Comment est-il possible que le président Macron ne trouve rien à redire à la loi décrétée par l’Autorité palestinienne sur le versement de salaires aux terroristes détenus en Israël mais exige en revanche d’Israël d’annuler la loi de déduction ?? Il serait intéressant de savoir ce que dirait le président français si l’AP versait chaque mois 12 000 shekels au terroriste Carlos qui purge une peine de prison à perpétuité en France pour actes terroristes meurtriers ! La loi israélienne a été adoptée à une très large majorité transpartisane de 87 voix. Nous sommes résolus à lutter contre le terrorisme avec tous les moyens dont nous disposons ».
Non, Monsieur Macron, Israël n’est pas une république bananière, et n’en déplaise à ses détracteurs, Israël est une lumière d’espoir pour l’Occident et un phare qui montre la voie à suivre aux démocraties.
En ces jours festifs de la sortie d’Égypte, qui solennisent les retrouvailles avec la liberté du peuple hébreu et que rappellent les fêtes de Pessah (pâques en latin), et que les chrétiens voient en la résurrection de leur Roi l’espoir d’une libération de leur essence, il est choquant de recevoir des leçons de bonne conduite d’autorités qui ruinent la France et la défigurent.

Avant de faire de la morale, il est de bonne manière de donner soi-même l’exemple. Et la république de monsieur Macron n’est pas exemplaire. Les Gilets jaunes en sont les témoignages hebdomadaires.
À moins que monsieur Macron tente de détourner l’attention des Français vers des sujets qui ne correspondent pas à leurs préoccupations, loin de là, et tente de flatter la frange antifrançaise gaucho-palestiniste de ceux qui crient « mort aux juifs » dans les rue de Paris, qui interdisent à Finkielkraut de s’exprimer à Sciences Po (mon ancienne école que je ne reconnais plus) dans l’espoir d’un meilleur score aux élections européennes ?
Comme dit dans le bon peuple, « balaie devant ta porte » avant de critiquer le voisin ou, d’une manière plus évangélique, pleine d’à-propos en ces temps de fêtes :
Évangile selon Matthieu chapitre 7, versets 3 à 5 :
« Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi ôter une paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien ? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère. »
Amen
Guy Sebag
*Selon Wikipédia Emmanuel ou Emanuel ou encore Immanuel est un prénom dérivé de l’hébreu ‘immânû ’él (עִמָּנוּ אֵל), qui signifie « Dieu avec nous »., voilà la raison pour laquelle il se prend pour Jupiter.

Souvenirs d'une jeunesse heureuse en TUNISIE, par Gérard CATTAN !





Pendant 6 mois de l' année c' était ce qu' on appelait l'HIVER ( 16 : c ) une journée type : Le matin réveil à 7 h30. Petit déjeuner préparé par notre chère maman,on s' habillait et on allait au boulot à " PIEDS " en sifflotant. Après 4 h de dur labeur midi sonne? On retournait à la maison pour déjeuner tranquillement puis obligatoirement une petite sieste jusqu'à 13h30.



On repartait ensuite au travail tout en s'arrêtant 1h au café (Novelty) 



pour faire une petite belote.



A 18h, l'heure de la sortie,

 on reprenait le chemin du retour en rencontrant des tas de copains ou nous engagions des conversations interminables, tout en regardant les fillles avec lesquelles nous avions une chance de (Draguer)


Le soir nous allions au cinéma ou faire une ballade en voiture à Sidi-bou-Said,à la marsa etc....



Le Samedi et Dimanche soit une Boum,un match de volley-ball,de foot-ball etc.. 



Alors l'été pendant 3 mois nous faisions ce que l'on appelle "séance unique" boulot de 8hà13h car il faisait très chaud pour travailler, l'après- midi: la plage,la mer, le soleil,la sieste....



Le soir réunion avec les copains au café-vert à la GOULETTE 



pour organiser notre soirée? Avant de se décider il était déjà 22h.



Le lendemain matin on se réveillait en pleine forme. Nous étions très heureux avec peu de moyen, les amis étaient de toutes les classes sociales, sans distinction de religion. Nous n'avions pas besoin d'anti-depresseur? 

Comment oublier ces merveilleux moments en vivant en FRANCE, ciel gris,métro,jungle pour une réussite sociale???
malgré que l'on vit dans le plus beau pays du monde. 


Roman Polanski tourne « L’affaire Dreyfus »


Deux cent quarante figurants portant moustache, deux cents techniciens, quinze comédiens, une salle d’audience gigantesque réquisitionnée, des robes de juges et d’avocats d’époque… La semaine dernière, les habitués de l’ancien Palais de Justice de Paris, sur l’île de la Cité, ont eu quelques échos du tournage du film « J’accuse », consacré à l’affaire Dreyfus – révélée en 1898 par le célèbre article d’Emile Zola dans « l’Aurore ». 
Le cinéaste franco-polonais Roman Polanski, qui lui-même n’en a pas terminé avec la justice américaine et l’interminable affaire Samantha Geimer, rêvait depuis des années de porter à l’écran cette grande erreur judiciaire française. Ce sera chose faite fin 2019. La sortie en salles du film, produit par Légendaire, est programmée au mois de novembre.
Dernières séquences du tournage parisien, les scènes filmées au Palais de Justice de Paris ont nécessité quatre jours de travail et se sont concentrées à l’intérieur de la première chambre de la cour d’appel, immense décor qui accueille ordinairement les prestations de serment des avocats ou des magistrats, et qui a été le théâtre de plusieurs grands procès.
A la barre des témoins, Jean Dujardin dans le rôle du commandant Picquart, ministre de la Guerre convaincu de l’innocence du capitaine. Sur les bancs des avocats, Denis Podalydès dans le rôle du pénaliste Edgar Demange. Fernand Labori, l’avocat de Zola, sera incarné par Melvil Poupaud. Alfred Dreyfus est quant à lui joué par Louis Garrel.
Le réalisateur s’est appuyé sur le best-seller de l’écrivain britannique Robert Harris (« D. », publié en 2013), et le ministère de la Justice français, qui a loué contre redevance ce décor réel à la production, a discrètement veillé au grain pour que la rigueur judiciaire ne soit pas oubliée.
Grâce à de pointus spécialistes de l’histoire des prétoires, il a été prêté attention au placement des acteurs (ministère public, président, avocats) mais surtout aux accessoires. Dans le livre, le président use en effet d’un marteau en bois pour frapper sa table et réclamer le silence dans la salle. Dans le film, l’iconoclaste outil a été retiré. Le marteau demeure réservé aux justices anglo-saxonnes. Les magistrats français n’en possèdent pas.
Alain Chouffan

Mimouna, coutume devenue fête nationale...Par Rachel Samoul !


La Mimouna est une fête que j’apprécie énormément. C’est une fête lumineuse et optimiste.
La Mimouna est une coutume suivie par les Juifs du Maroc et ceux de l’ouest de l’Algérie.
Ses origines ne sont pas très claires :
  • La Mimouna viendrait du mot Emouna, croyance en hébreu, croyance en la venue du Messie.

  • La Mimouna viendrait du mot Mimoun, chance en arabe.

  • La Mimouna viendrait du rav Mimoun, le père de Maimonide, le rav Mimoun qui serait décédé ce jour-là et comme ce n’était pas la coutume de se rendre sur la tombe des Saints le mois de Nissan, ce jour serait dédié à son souvenir.
Le soir de la fête, chez nous, on met sur la table de la farine dans laquelle on a planté sept gousses de fèves, du beurre, du « petit lait », du levain, des confitures, une assiette avec des pièces anciennes. Des épis de blé.
On mange du couscous au beurre, roulé à la main par ma maman, et avant par ma grand-mère, et sans doute par mon arrière-grand-mère. Chez les Marocains, pas de couscous mais des moufletas, de délicieuses crêpes.
En Israël, cette coutume est presque devenue une fête nationale.
« תרבחו ותסעדו », Que la Réussite soit avec vous!
En souvenir de mes parents Jeannine et Alfred Samoul. Que leur mémoire soit source de bénédiction.
RacRachel Samoul pour kefisrael.com

CESSEZ-LE FEU ENTRE LE HAMAS ET ISRAËL Jacques BENILLOUCHE ...

  Le cycle attaques du Hamas et représailles israéliennes avait repris depuis le 6 août  avec la nouveauté du Hamas d’envoyer des ballons in...