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samedi 6 avril 2019

NOUVEAUX PETITS SNOBISMES D'ÉTÉ......





Les spots les moins courus, le retour du concombre, la coiffure de rigueur, le baba qui cannibalise le tiramisu…Bref, tous les petits snobismes de l’été à suivre ab-so-lu-ment.
On se fait une queue-de-cheval sleek chic

...Comme disent les hair artists qui adooorent ! Traduisez : on se lisse les cheveux à l’huile d’argan et on les attache élégamment sur la nuque (ou haut perchés, si l’on assume l’allure pom-pom girl). Quel bonheur de renoncer enfin au look sauvageonne sexy ! Lequel ne marche que sur Gisele Bündchen, pour le commun des mortelles, il se traduit juste par un tas de foin rêche, que le vent plaque systématiquement sur les yeux...
On se met à la mind fullness meditation

Nettement plus smart que la gym sur la terrasse avec deux bouteilles d’eau comme haltères. Cette forme moderne de méditation, qui associe des principes bouddhistes à des techniques de gestion du stress, est la marotte du moment.
 
Grâce à elle, on apprend doucement à apprécier l’« ici et maintenant », au lieu de ronchonner mesquinement parce qu’il n’y a plus de beurre demi-sel au petit déjeuner…Le livre de Christophe André Méditer, jour après jour : 25 leçons pour vivre en pleine conscience(éd. L’Iconoclaste) est celui qu’il faut emporter dans sa valise.
On devient une pro du bánh mì

Il ne vous a pas échappé que ce sandwich vietnamien est la version hype du poulet-crudités pour le pique-nique. C’est d’ailleurs un peu le même, sauf que la viande est laquée, la mayonnaise boostée à la sauce soja, et que les légumes sont aigres-doux. Les blogueuses rivalisent de recettes mais la meilleure serait celle de Gwyneth Paltrow dans son célèbre livre de cuisine My Father’s Daughter. Notons que Gwyneth a sans doute un peu plus de personnel que nous. Et que l’on peut simplifier (merci Suzi Wan !)…
On fait son Claude-Jean ou Philippe 2.0

Au lieu, comme tous les ans, de repasser aux enfants l’intégrale des Gendarmes et des Ripoux, on vise un peu plus ambitieux. Et on monte un petit ciné-club familial avec un cycle Lubitsch, Capra ou tout autre cinéaste génial mais gaiement consensuel. Allemagne année zéroou Le Septième Sceau s’avèrent plus délicats, un soir d’été… En tout cas, l’expérience cinémathèque conviviale a fait un tabac en juillet à l’hôtel-galerie Jules et Jim, dans le Marais.
 

On ne jure que par Le Havre


 
On initie les kids au mood board


On laisse tomber l’atelier annuel « Peins ce joli galet et offre-le à mamie » pour découvrir ce loisir inspirant. Tous les people un peu arty, Sofia Coppola en tête, le plébiscitent en ce moment. Il ne s’agit pas d’une nouvelle forme de surf, mais d’une sorte de planche de tendances intime (thème Summertime) où l’on colle toutes les images, bouts de journaux, tickets, emballages, petits objets… que l’on aime. Infiniment plus amusant que les perles de rocaille !

On laisse tout le monde baba

Le dessert home made de l’été n’est définitivement plus le tiramisu des familles. Tout le monde en a une recette supposée facile, mais souvent très éloignée, hélas, de l’original transalpin ! À condition de le programmer plus d’une demi-heure avant le dîner, le baba (lire notre article), en revanche, est cool à préparer. Imbibé de sirop aux agrumes (plus frais que le rhum), décoré de quartiers de fruits, il a la vedette sur les tables estivales.
 
On ne se tortille plus en Bikini

Même pour échapper aux marques de bronzage. Car le une-pièce est de retour et balaie ces préoccupations vulgaires. Il a d’ailleurs d’autres avantages : il permet de ressortir décente des vagues du Pays basque, constitue un top tout à fait acceptable sous une chemise et gomme pas mal de détails gênants. Cumulé avec le retour tout aussi annoncé des « fesses » comme nouveau détail trendy (« en avoir » serait le must à Hollywood), c’est la vraie bonne nouvelle de la saison.

On ne court pas bêtement comme un homme politique stressé

On fait du trail entre amis (la version moderne du cross), en montagne comme en ville. La pratique urbaine est encore plus branchée, évidemment. Mais il faut accepter d’escalader des bancs et de sautiller dans des escalier en guise de grimpette…
On revient de l’Oregon, bien sûr

Parce que c’est quand même beaucoup moins couru que la tournée des grands parcs américains en camping-car. Où l’on ne rencontre que des Français, quelle horreur ! En outre, on peut en profiter pour passer quelques jours à Portland, ville dont l’énergie – un mot qui revient très fort ! – serait bluffante. Dans le même registre « J’aime le vrai », on fuit Honfleur et Cabourg. Mais on ne jure que par Le Havre..
 

Vodka-concombre, le cocktail du moment


 
On achète une casquette et des créoles en toc sur le marché

Une transgression bien agréable après des années de bracelets en Liberty à petite médaille miraculeuse. Et de (faux) panamas bon genre. C’est Rihanna et toutes les filles dans le vent qui ont lancé le genre. Sans les suivre forcément jusqu’au 
crop tee-shirt en filet, on s’amuse comme elles. Et si on a emporté son lot de joncs africains en plastique recyclé acidulés (CFAO), voilà qui est encore meilleur.
On redonne sa chance au concombre

Le plus ennuyeux des légumes d’été se refait une réputation. En masque avec les copines ? Non, en cocktail – la tendance qui monte, d’après les « mixologues ». Avec de la tequila, de la vodka…, ce ne sont pas les recettes qui manquent sur le site dédiéwww.1001cocktail.com. Il suffit d’avoir un bon blender. Et c’est bien meilleur pour le moral qu’en bâtonnet vert(ueux !) à l’apéritif…
On ne rapporte que des souvenirs qui se mangent

Les poteries artisanales supportant mal l’exportation, on privilégiera les cadeaux alimentaires (utilisables !). Des câpres au sel de Pantelleria, des galettes à l’anis d’Espagne, des sardinillas du Portugal… Le shopping dans les grands magasins pointus d’ailleurs (Eatalia pour le slow food en Italie ou Whole Foods pour le bio aux États-Unis) est hautement encouragé.

TSAHAL VA RÉALISER LE RÊVE DE BEN GOURION EN PEUPLANT LE NEGEV...



Construction d’une nouvelle ligne de chemin de fer, création d’une nouvelle ville, arrivée de milliers de soldats, le tout en exploitant l’énergie solaire : Tsahal s’apprête à bouleverser l’avenir du Negev.

Des avions de Tsahal survolent le Negev.
Des avions de Tsahal survolent le Negev

 
Le saviez vous? Plus de 55% du territoire israélien est couvert de sable! C’est le désert du Negev. Le rêve de Ben Gourion était de « faire fleurir le désert » et de voir s’y développer une nation moderne. Pourtant, seuls 9% de la population israélienne y résident aujourd’hui. Tsahal s’attelle à son tour au défi. D’ici 2014, les principales bases et centres névralgiques de l’armée s’installeront sur les dunes. Rencontre avec le cerveau de ce projet pharaonique…
 
« C’est une petite révolution, à l’échelle d’une génération. Toute une classe d’âge, conscrite pour son service militaire, passera plusieurs mois dans le désert pour y être entraînée. Il est évident que si nombreux sont les Israéliens qui voient aujourd’hui le Negev comme une zone périphérique, ce ne sera plus le cas dans 20 ans ! Tsahal aura alors réussi à être un facteur de changement dans la perception même du territoire d’Israël par sa population… »
Le Lt. Col. Shalom Elfassi, qui nous rencontre dans un café de Tel Aviv, nous en dit plus sur le projet d’urbanisme le plus en vue de Tsahal ces dernières années. Dans la « ville des bases » nouvelle – « Ir HaBahadim », comme on surnomme le projet en Hébreu – qui s’élève peu à peu entre les dunes caillouteuses, la construction des bâtiments a commencé ce mois-ci pour s’achever en 2014. Au programme : l’évacuation de 40,000 dunams de terrain au centre d’Israël, où les prix de l’immobilier explosent et les terres manquent pour étendre les villes, pour installer dans les prochaines années tous les centres d’entraînement et de formation de Tsahal au coeur du Negev.

«IR HABAHADIM»: L’URBANISME À L’ÉCHELLE MILITAIRE

« La plupart des soldats combattants de Tsahal s’entraîne dans le Negev. Pourquoi? C’est un endroit peu peuplé et ses vastes étendues sont assez vides pour que l’armée puisse y mener des exercices de tirs, de navigation voire même des simulations opérationnelles complètes. Au lieu de déplacer les soldats de leur base-mère, nous choisissons de déplacer la base. En terme d’efficacité, c’est un gain incroyable. »
Déplacer oui, mais pas n’importe comment. La décision d’engager Tsahal dans le projet d’urbanisme le plus audacieux de son histoire implique de considérer tous les facteurs. Si le Negev n’est pas très peuplé, sa nature et sa faune constituent l’une des principales richesses naturelles d’Israël. Après consultations, un accord a été trouvé entre les comités locaux, les associations écologiques et les administrations de Tsahal.
Avec un engagement à la clé: la garantie que la construction du nouveau « campus académique » où seront formés les soldats des principales branches de Tsahal sera verte. Tri des ordures, mise en valeur des toitures, utilisation de l’énergie solaire, protection des nappes phréatiques, recyclage, autant de défis nouveaux a remporter.
« Nous plantons aussi des arbres, en coordination avec le KKL. Ce n’est pas seulement une base, c’est un véritable complexe militaire que nous construisons. ‘Ir HaBahadim’ est un projet qui inclut des infrastructures dont les civils seront les principaux bénéficiaires : un supermarché, un centre commercial, une gare de train et d’autobus, un centre culturel et même une piste cyclable depuis Beer Sheva jusqu’à l’entrée du camp ! »
Pharaonique? Pour acheminer les soldats vers le nouveau centre névralgique de Tsahal, une nouvelle ligne de train va être construite. Les rails seront posés dès l’an prochain. Sur les dix kilomètres qui séparent le nouveau complexe de la ville de Beer Sheva, aux portes du désert, la route sera refaite pour inclure une piste cyclable. Mais l’impact réel de la construction réside dans le sous-traitement de tous les postes logistiques par des firmes civiles et la création de fait de plus de 1000 emplois directs au sein des bases. Les emplois créés par la mise en place des nouvelles infrastructures se comptent eux en milliers, probablement près de 5000.
Dans chaque base de Tsahal, les soldats en formation assument également les fonctions logistiques : préparation des repas, entretien des bâtiments, nettoyage des surfaces, etc – autant de temps libéré pour leurs entraînements et de postes transférés a des habitants du Negev employés par des entreprises locales.
« C’est un saut en terme de qualité, et d’efficacité. Tout le monde y gagne ! » ajoute le Lt. Col. Elfassi.
Des pilotes israéliens survolent Nahal Paran dans le Negev
Des pilotes israéliens survolent Nahal Paran dans le Negev

« UN DES PROJETS LES PLUS IMPORTANTS


 
Mais surtout, le début de la construction marque un tournant majeur dans la perception du Negev par la population israélienne. Le développement du pays, très concentré dans la plaine centrale et sur la côte méditerranéenne, a délaissé dans un premier temps les immensités désertiques.
« C’est un retour aux sources, nous libérons des terrains dont les civils ont besoin pour développer les villes et les infrastructures dans le centre du pays. C’est à l’armée de servir les citoyens… A nous de faire fleurir le désert. »
Dans le centre du pays, Tsahal occupe 40,000 dunams. Des terrains sur lesquels l’armée naissante du nouvel Etat Juif a pris possession des 1948 d’anciennes bases construites a l’époque du mandat britannique. Leur construction est caractéristique des installations de l’armée anglaise : des bâtiments très bas, épars, sur une zone aplanie. Dans le Negev, Tsahal n’aura donc besoin que de 2500 dunams, le résultat d’une construction plus pertinente, plus haute et plus concentrée.
Aux alentours du complexe, plus de 500 officiers de carrière s’installeront avec leurs familles. Une nouvelle ville, tout près de cette nouvelle « ville des bases » devrait donc naître et entraîner le développement de la région.
« Israël a fait du développement de la périphérie une priorité nationale. Dans 20 ans, une fois toute une génération de soldats entraînée dans le Negev, je veux croire que nous considérerons que cette région fait partie du centre du pays. »
Le projet – nom de code « Montée de Tsahal vers le Negev » – est considéré par les autorités militaires comme « l’un des plus significatifs depuis la création de l’Etat d’Israël ». D’ici à 2014, plus de 11000 soldats y seront stationnés sur la base des branches technologiques. La fenêtre des hackers de Tsahal de demain s’ouvrira sur les dunes.

L'ETONNANTE HISTOIRE DES MARQUES ISRAELIENNES -PAR HAABIR HAISRAELI.....




Pourquoi la marque de produits cosmetiques de la mer morte s'appelle 'Ahava' ? Est-ce que Yaakobi Yaakobi a vraiment colle des timbres ? Et qui est la Tami de la societe Tami 4 ?

Derriere les noms et les logos des marques qui tournent autour de nous, il y a des histoires cachées fascinantes. Voici les secrets bien secrets des super-marques hebraiques. Vous remarquerez que certaines marques sont ecrites en anglais, mais toutes les 'Superbrands' qui sont dans cette liste ont été crées, ont grandi et se sont developpees en Israel.

Derriere la marque 'Yaakobi', il y a un homme en chair et en os, dont le nom est Yaakobi Yaakobi, qui avait en 1954, un magasin de peintures, de materiaux de construction et de produits de menage dans le sud de Tel-Aviv. En 1964 Yaakobi Yaakobi a commence a chercher, au-dela de la mer, des produits d'entretien pour tous les problemes de menage, et qui permettraient aux femmes qui travaillent, de ne pas perdre leur temps a nettoyer la maison.

Yaakobi Yaakobi  a commence a importer des produits de l'etranger en Israel, comme par exemple les produits pour nettoyer les fenetres qui ont remplace la vieille methode de l'eau et du journal qui etait utilisee jusque-la.

Au fait, meme derriere le slogan 'Kol moutsar boul' (tous les produits exactement), qui s'est ajoute au nom de la marque dans les annees 70, il y a une histoire sympathique que m'ont racontes Haim et Dror - les enfants de Yaakobi Yaakobi - qui dirigent aujourd'hui ensemble la societe familiale. Il s'avere qu'a l'epoque, il y avait regulierement des promotions de pre-vente et qu'il etait demande aux consommateurs de coller des timbres sur un formulaire pour participer a la loterie. La societe decida alors de creer une operation promotionnelle, dont le slogan etait 'Yaakobi - kol moutsar boul', qui avait un double sens : il evoquait des produits de qualite, mais aussi que chaque produit achete permettait d'obtenir un timbre pour participer a la loterie. Suite a la reussite de cette operation, il a ete decide de rajouter ce slogan au nom de la marque, et il s'y trouve encore de nos jours.

Quand Rami Levy a cree sa petite boutique il y a 35 ans a proximite du marche 'Mahane Yehuda' de Jerusalem, la boutique etait tout simplement appele : 'Rami Levy', parce que les gens venaient acheter a Rami Levy en personne. Plus tard, et parce que sa boutique fut cree dans la rue 'Hashkama', son nom devint : 'Rami Levy shivouk (commercialisation) hashkama'. Depuis 'Rami Levy' est devenu une chaine nationale de supermarches.

Dans les annees 30 du siècle dernier, deux 'Yekim' sont arrives en Israel en provenance d'Allemagne : le docteur Richard et et sa femme Hilda, qui se sont installes a Naharya. Les deux possedaient une petite entreprise de produits laitiers. Le docteur Richard commercialisait le lait des vaches en sa possession, et Hilda fabriquait avec le reste du lait, des glaces et de la creme chantilly, qu'elle vendait avec des fraises aux habitants de Naharya et aux soldats du mandats britannique.

Les annees sont passees, et leur fils Michael a transforme la petite societe familiale, qui garda le nom de famille de Richard et Hilda : 'Strauss', en une societe israelienne enorme et internationale. La fille de Michael, Ofra, petite fille de Hilda et Richard, est aujourd'hui a la tete de la societe.

La societe 'Negev' a ete fondee en 1969 apres que le ministre de l'industrie de l'epoque, Levy Eshkol, ait explique a la famille Packer qu'il fallait absolument qu'ils creent leurs usines dans le Negev, et qu'il souhaitait que la premiere usine de ceramique d'Israel soit installee dans le negev et qu'elle donne du travail aux habitants de la region. La famille Packer repondit positivement a la demande, elle crea son usine dans le negev et l'appela meme 'Negev'.

Les premieres matieres premieres de l'usine furent preleves du desert et de ses craters, et les premieres series de carrelages pour salon et salles de bain fabriquees par la societe furent tres influencees par la diversite du desert et de son histoire.

La 'Banque Leumi' ('banque nationale') a ete fondee il y a 110 ans, et pour cette raison nous avons ete aides par le docteur Borstein, l'historien de la banque a la retraite, afin de retrouver l'origine du nom. Il s'avere que lorsque la banque a ete fondee en 1902, elle s'appelait 'Societe anglo-palestine', et ce n'est qu'en 1930 qu'elle changea son nom en 'Banque anglo-palestine'. Cependant, pendant toutes ces annees, parce qu'elle fut creee par le contrat national de Theodor Herzl, et parce ce qu'elle servait le mouvement sioniste, son nom non officiel etait 'La Banque Leumi'.

En 1951, alors que le nom non officiel etant devenu usuel et une evidence sur le terrain, les dirigeants de la banque changerent enfin, le nom de la banque en 'Banque Leumi'.

'Ahava laboratoires de la mer morte' a ete cree a l'epoque par trois kibbutz de la region de la mer morte, qui ont decide de creer une serie de produits de beaute avec les matieres premieres fournies par la mer morte. Les fondateurs de la societe ont cherche un nom qui melangeait l'hebreu et les autres langues, parce que des le debut, ils pensaient vendre leurs produits aux touristes et a l'international.

Les fondateurs ont cherche un mot hebreu, qu'il etait possible d'ecrire avec des lettres etrangeres, et dont on ne pouvait pas faire d'erreur sur la prononciation. Le choix de 'AHAVA' fut renforce par le fait que les fondateurs eurent le sentiment que meme d'un point de vue typographique, il existe un rapport entre l'aspect du nom et la marque qui est liee a la nature : la forme de la lettre A, qui apparait trois fois dans le nom de la marque, est en rapport a la terre, alors que la lettre V est en rapport avec le ciel.

Le nom du fabricant de chambres a coucher 'Hollandia' rappelle le nom du pays Hollande, non pas parce que la Hollande est consideree comme une grande puissance dans le monde de la literie, mais parce que lorsque Itzhak Barsst decida de creer sa societe en 1981 et d'importer des matelas et des lits de Hollande, il alla prendre conseil aupres de l'ambassadeur de Hollande en Israel.

Lorsqu'il se presenta au rendez-vous, on demanda a Itzhak quel etait le nom de la societe qu'il representait. Il se souvint qu'a l'entrée de l'ambassade, il y avait une grande pancarte sur laquelle il etait ecrit 'Hollandia', et sans hesitation, il declara que c'etait le nom de sa societe. C'est ainsi que commenca l'histoire d''Hollandia' en Israel. Avec les annees, les activites de la societe s'elargirent a l'etranger et la societe completa son nom pour devenir 'Hollandia International'.

Quand la societe mondiale 'Visa' accorda le permis de commercialiser en Israel ses cartes de credits, la societe qui le fit s'appelait 'Visa CAL' (Cartis Ashrai Le Israel).

En 2000 la societe voulu se donner un nom international parce ce que ses cartes de credit sont internationales et servent a leurs clients dans le monde entier. Alors, afin de ne pas faire de changement dramatique chez ses clients, la societe a traduit ses lettres hebraiques en anglais, mais garda sa sonorite specifique, qui rappelle aussi le mot 'Kal' (facile), dont la societe se sert encore aujourd'hui dans ses publicites.

L'origine du nom de la marque privee 'Life' de la chaine 'Super-Pharm' se trouve dans la chaine de Drugstore canadienne 'Shoppers drug mart' qui, comme 'Super-Pharm', a ete cree par la famille Koppler. Mori Koppler, pere de Leon Koppler, le PDG et le proprietaire de 'Super-Pharm' en Israel, a ete inspire pour ce nom dans les annees 50 par le magazine bien connu 'Life'.

Il y a plus de 50 ans, alors qu'il avait deux pharmacies en activite au Canada, Mori Koppler mit en vente pour la fete de noel un panier cadeau baptise 'Life', qui contenait de l'after-shave et de l'eau de cologne. Quand fut cree 'Shoppers drug mart', 'Life' devint sa marque privee et Leon Koppler fit en sorte que le nom de la marque fasse son Alyah en Israel. Encore de nos jours, alors qu'il n'y a plus de rapport entre les deux societes et les produits, il est possible de trouver la marque 'Life' dans les agences 'Super-Pharm', mais aussi dans certains points de vente au Canada.

En 1971, il  a ete cree dans le kibbutz 'Netiv halamed Hei' une societe de fabrication de 'fontaines a eau fraiche'. Au debut, ces fontaines etaient vendues uniquement aux bases de Tsahal, mais en 1981 les membres du kibbutz voulurent elargir la gamme de leurs produits pour correspondre aux besoins des maisons israeliennes. Les membres du kibbutz acheterent un brevet a un professeur du Technion pour purifier l'eau grace a une lampe UV, et la demande du professeur fut que le premier modele de fontaine developpe a partir de sa technologie porte le nom de sa fille Tami.

Il en fut fait ainsi, le premier produit issu de sa technologie fut un purificateur d'eau installe sous un evier, et qui fut appele 'Tami 3' parce le filtration de l'eau etait faite par trois petits filtres. Mais comme le systeme ne fonctionnait pas correctement, un autre produit fut developpe, meilleur, et il fut appele 'Tami 4'.

Traduit de l'hebreu par David Goldstein pour Haabir-haisraeli

ISRAEL : VOILÀ UN BIEN BEL HOMMAGE,AUX FEMMES QUI SERVENT LEUR PAYS...



A l’occasion de la Journée Internationale de la femme, l’équipe du site a choisi de rendre hommage aux femmes de Tsahal. Une sélection des plus belles photos de soldates, prises aux quatre coins du pays par nos équipes. 
Actuellement, on trouve des femmes dans 69% de toutes les fonctions de Tsahal. Elles occupent une proportion de plus en plus élevée des grades d’officiers. Les femmes représentent 25% des officiers et 20% des soldats de métier. Près de la moitié des femmes officiers (45%) ont le grade de Premier-Lieutenant et un quart d’entre elles, celui de Lieutenant. Enfin, un peu moins d’un quart des Capitaines et des Commandants (respectivement 23% et 22%) sont des femmes
Aujourd’hui, les femmes occupent un large éventail de positions à l’armée, y compris dans les unités combattantes : elles sont instructrices dans le Corps d’Artillerie, soldates d’infanterie légère dans le Bataillon Karakal, pilotes de chasse dans l’Armée de l’Air, commandantes dans le Corps de Collecte de Renseignements, et plus encore…









LE POUVOIR SPIRITUEL DU LIEU PRIVILÉGIÉ DE D.IEU.....PAR SARAH YOKHEVED RIGLER....



J’ai un aveu à vous faire : je suis amoureuse du pays d’Israël. Après presque 18 années de vie ici, à travers deux Intifadas, deux guerres du Golfe, des hauts et des bas (surtout des bas) de l’économie turbulente d’Israël, et une vague de terreur de deux ans et demi qui m’emplit d’effroi et me brise le cœur, mon ardeur pour Israël n’a pas faibli.
Pourquoi aimé-je Israël ? Car j’ai visité la moitié des sites saints du monde. J’ai médité à Varanasi, je me suis immergée dans les sources sacrées du Gange, visité le Vatican, circulé autour du stupa bouddhiste à Sarnath, me suis baignée dans les eaux de Lourdes, randonné sur le lieu saint de Weepong Madonna dans trois mètres de neige dans les Alpes françaises, et visité des ashrams éloignés dans l’Himalaya. J’ai ressenti un sentiment d’exaltation à tous ces endroits.
Ce n’est qu’en Israël que je ressens la présence palpable de D.ieu lorsque je recherche une place de parking
Mais ce n’est qu’en Israël que je ressens la présence palpable de D.ieu lorsque je recherche une place pour me garer, lorsque je prépare le dîner, lorsque je suspends le linge, lorsque je suis prise dans un embouteillage, lorsque je me demande comment nous allons payer la facture de téléphone.
Ce ne devrait pas être une surprise. D.ieu a explicitement promis dans la Torah qu’Il entretiendrait un lien constant, 24 heures sur 24, avec le pays d’Israël et ceux qui y résident : « Un pays que le Seigneur ton D.ieu surveille constamment ; les yeux de l’Éternel ton D.ieu y sont rivés depuis le début de l’année jusqu’à la fin. » (Deut. 11 :12).
Providence divine
La plupart de mes amis ici à Jérusalem ont des myriades d’histoires sur la manière dont l’intervention Divine constante, directe (appelée en hébreuhachga’ha pratit), s’est révélée dans leur vie. En voici quelques-unes que je voudrais partager avec vous :
Lorsque mon mari (un musicien) et moi fîmes notre alya, la loi stipulait que les nouveaux immigrants avaient le droit d’importer trois « cadres » sans taxe. Cela signifiait que nous pouvions faire venir par bateau des appareils ménagers et des meubles d’Amérique sans payer les 100 % de frais de douane – une occasion trop bonne pour laisser filer. 
Pour notre dernier envoi, nous achetâmes un micro-ondes, un sèche-linge Maytag, un four autonettoyant et tout ce dont nous pensions avoir besoin pour le reste de notre vie. Lorsque, de retour en Israël, nous calculâmes le coût de tout ce que nous avions acheté plus les frais d’envoi et d’assurance, il nous manquait 2,100 dollars.
Je priais D.ieu de couvrir le déficit. Après tout, nous avions fait ces achats afin de mener notre existence ici, en Israël.
Quelques jours plus tard, une lettre arriva dans le courrier de la Fédération américaine de musiciens, Local 47, à laquelle mon mari avait appartenu dans le passé. La lettre l’informait que des rediffusions de « Face the music » - une émission télé sur laquelle il avait travaillé environ dix ans plus tôt -, avaient été vendues à un réseau chrétien de diffusion. L’enveloppe contenait un chèque d’un montant de 2,100 dollars.
Autre histoire : dans les appartements israéliens, la place est toujours extrêmement précieuse. C’est pourquoi, lorsque nous emménageâmes dans notre appartement il y a environ quatorze ans, je fus heureuse de trouver deux étendoirs à linge, qui, du point de vue de la taille et de la forme, entraient parfaitement dans le passage étroit entre ma chambre à coucher et la salle de bain où était située la machine à laver. 
Après de nombreuses années d’usage, l’un des deux étendoirs en plastique se fêla, jusqu’à ce qu’il ne tienne plus. Son jumeau était toujours en parfait état.
Un jour, j’observai l’étendoir cassé et me dis : « Il ne sied pas à la tiféretYerouchalayim (la splendeur de Jérusalem) d’avoir des objets cassés dans notre appartement. »
 Mais où pouvais-je acheter un tel substitut pour s’accorder avec l’étendoir en bon état ? On ne fabriquait plus de tels étendoirs de nos jours. Même le magasin où j’avais acheté les étendoirs avait fait faillite. Et quelle chance avais-je de trouver deux nouveaux étendoirs pour remplir cet espace étroit ?
Le jour suivant, un projet d’élagage dans le jardin de ma cour me laissa avec un carton de débris à jeter. Là où je vis dans la Vieille Ville de Jérusalem, nous plaçons nos détritus dans des pièces fermées réservées aux ordures, une pour différentes familles. 
Je n’avais pas été dans notre local de poubelles depuis très longtemps, car mon mari jette les ordures. Lorsque j’ouvris la porte du local pour y placer mon carton, je n’en crus pas mes yeux. Devant mes yeux, je vis un étendoir, identique au mien, en parfait état.
Est-ce que j’entends par là que le D.ieu tout-puissant sur terre et dans le ciel s’implique Lui-même dans mes finances et mes étendoirs ? Oui, absolument ! Telle est la qualité de la terre d’Israël : un engagement total. Une supervision constante, immédiate, détaillée. Une intimité implacable avec l’infini.
Rien d’étonnant à ce qu’il soit si difficile d’y vivre.
A la rencontre de votre "Moi" intime
D.ieu aime la terre d’Israël plus que le plus fervent sioniste. Comment le sais-je ? Il l’affirme dans Son Livre. À maintes reprises. Aucun gouvernement ou aucune brochure touristique d’un ministère israélien ne loue Israël plus que la Torah. D’après la Torah, Israël n’est pas simplement un merveilleux endroit à visiter – ou vivre, mais un coin de terre inextricablement lié à l’âme du peuple juif.
La première déclaration de D.ieu au premier Juif, Abraham, est l’ordre de venir en Israël. « Quitte ton pays, ton lieu de naissance, la maison de ton père, et va vers le pays que Je t’indiquerai. » [Gen. 12:1]
Se rendre dans le pays d’Israël consiste à se déplacer vers son moi le plus authentique, le plus profond.

Le terme hébraïque pour « aller » - lekh – est suivi du terme lékha, qui signifie « pour toi. » Le commentateur biblique classique, le Or Ha’haïm affirme que se rendre dans le pays d’Israël consiste à se déplacer vers son soi le plus authentique, le plus profond. L’alliance passée entre D.ieu et Abraham, Isaac et Jacob promit deux choses à leurs descendants : l’éternité du peuple juif et la terre d’Israël.
Au cours de la première révélation à Moïse, dans le buisson ardent, Il déclare qu’Il est conscient de la douleur des enfants d’Israël au sein de leur esclavage égyptien. Puis D.ieu révèle à Moïse Son projet de rédemption : « Je suis descendu pour les délivrer de la main de l’Égypte et les faire passer de ce pays vers une contrée fertile et spacieuse, vers une terre où coulent le lait et le miel… » [Ex. 3:8]
L’Exode ne fut pas seulement un passage de l’état d’esclavage à l’état de liberté, mais d’un endroit appelé Égypte jusqu’à un endroit qui sera appelé plus tard « terre d’Israël. » Venir en Israël faisait partie intégrante de la Rédemption. Un peuple qui avait développé une relation particulière avec D.ieu, qui avait été témoin de miracles visibles et à qui l’on avait donné la Torah ne pouvait résider que dans ce lieu particulier, la terre d’Israël.
Tout au long de la Torah, on se réfère à Israël sous l’appellation de « erets ré’hava », c’est-à-dire une terre spacieuse et expansive. C’est presque amusant, car Israël est un minuscule pays, environ de la taille de l’État du New Jersey. Même dans l’ancienne Mésopotamie, Israël était une lamelle de terre entourée de larges empires. Nos rabbins nous enseignent que ré’hava ne dénote pas une description géographique, mais plutôt une description spirituelle. Israël est « spacieux » car il développe la personne qui y vit.
Uniquement sur la terre d’Israël
Le judaïsme est la seule religion au monde liée à un pays spécifique. D’autres religions possèdent des sites sacrés, des rivières et des sources, mais le judaïsme soutient que chaque centimètre d’Israël à l’intérieur des frontières bibliques (n’inclut pas Eilat et la plupart du Néguev) est saint.
Ceci a d’immenses conséquences concrètes sur la pratique du judaïsme. Par exemple, toutes les mitsvot liées à l’agriculture (les commandements de prélever la dîme des produits, de laisser la terre au repos tous les sept ans, etc.), ne s’appliquent qu’à la terre d’Israël. Comme la Rabbanite Tsipora Heller aime le répéter : « Une tomate qui pousse sur la terre d’Israël est plus sainte que la manne qui tomba dans le désert. » Car des mitsvot s’appliquent à cette tomate. Et les mitsvot sont le moyen direct du Juif de se lier à D.ieu.
En donnant de nombreuses mitsvot dans la Torah, D.ieu commence par dire : « Lorsque vous viendrez dans le pays… » Na’hmanide, l’illustre sage du treizième siècle, soutenait que les mitsvot de la Torah ne pouvaient être accomplies convenablement que sur la terre d’Israël. Accomplir les mitsvot en dehors du Pays, écrit-il, n’est qu’un moyen de maintenir la pratique, de sorte que lorsque le peuple juif reviendra sur la Terre, il saura comment agir.
Le Kuzari décrit le plan de D.ieu de cultiver le peuple juif en tant que « royaume de prêtres et nation sainte », à l’instar d’un vignoble que l’on plante. Un vignoble a besoin de quatre éléments : des vignes, une terre, du soleil et de la pluie. Le Kuzari explique que les vignes sont le peuple juif, la terre est la Terre d’Israël, le soleil est la Providence Divine (hachga’ha pratit) et la pluie est la Torah. De toute évidence, si l’on plante des vignes françaises dans la vallée du Napa, elles vont produire des raisins différents. De la même manière, le peuple juif en dehors d’Israël ne peut accomplir sa finalité et son potentiel Divins.
Le sol même d’Israël possède une certaine vitalité spirituelle. De nombreux Juifs de la Diaspora ressentent un réveil de l’âme lorsqu’ils viennent en Israël, ou à Jérusalem, ou au Mur occidental. Le Mur, situé à la base du Mont du Temple, est le vestige restant du Second Temple, et n’a aucun ornement spirituel. Aucune fresque, aucun encens, aucune musique, aucune architecture somptueuse. Or la Chékhina, la Présence de D.ieu, est si tangible là-bas que peu manquent de la ressentir.
Le lieu privilégié de D.ieu
Imaginez un amoureux conduisant sa bien-aimée sur son « lieu de prédilection. » Portant un panier rempli de vin et de pain, tout en se promenant, il la divertit par des descriptions de son lieu secret, son rendez-vous d’amour. « C’est si beau, si calme, si éloigné, comme un autre monde. Tu vas l’aimer. »
Ils atteignent enfin le lieu, une clairière isolée dans la forêt. Elle jette un regard et sourit dédaigneusement : « ça ? C’est ça ton lieu privilégié ? Il n’y a rien ici ! Il n’y a même pas un banc pour s’asseoir ! Même pas une table de pique-nique ! Penses-tu que je vais m’asseoir par terre et salir ma jupe ? Et il y a des insectes rampants sur l’herbe. Je déteste les insectes ! »
Si la bien-aimée rejette le lieu privilégié de l’amoureux, quelles sont les chances que leur relation tienne ?
La Torah relate comment dans la seconde année après l’Exode, les Bné Israëlarrivèrent aux frontières de la Terre Promise. Dix espions parmi les douze envoyés pour espionner la Terre firent un compte-rendu négatif, et le peuple refusa de « faire l’alya. » Les Sages affirment que cette faute, le rejet de la Terre d’Israël, fut d’une certaine manière plus grave que la faute du culte du Veau d’Or. Après l’épisode du Veau d’Or, Moïse retourna au sommet du Mont Sinaï et implora le pardon Divin, qui fut accordé. Or, nous n’avons jamais été pardonnés pour la faute d’avoir rejeté la Terre d’Israël.
Si la bien-aimée rejette le lieu privilégié de l’amoureux, quelles sont les chances que leur relation tienne ?
Bien au-delà du nationalisme
Israël n’est pas simplement un projet de biens immobiliers parmi les autres
L’une des manières de rejeter Israël est de refuser d’y vivre. Il y a un autre moyen, plus pernicieux, de rejeter le lieu privilégié de D.ieu : de le traiter comme une parcelle de biens immobiliers comme les autres.

Imaginez que l’amoureux conduise sa bien-aimée sur son lieu privilégié de rendez-vous. Elle l’observe et s’exclame : « C’est très beau ! Nous pouvons le transformer en réel projet immobilier. Nous pourrons probablement le diviser en une dizaine de lopins, de 50 sur 60 chacun. »
La Terre d’Israël n’est pas une question de nationalisme. Le but de « faire d’Israël un pays comme les autres » viole son essence même. Imaginez les planificateurs urbains de la ville de Florence décidant de supprimer les inestimables œuvres d’art de la ville afin de faire de Florence « une ville comme les autres. » Le trésor inestimable d’Israël est son identité juive unique, sa puissance spirituelle, sa sainteté.
La Terre d’Israël n’est pas une question d’avoir un refuge contre l’antisémitisme. Ce but a échoué. Israël est le seul pays au monde aujourd’hui où de nombreux Juifs sont tués en raison de leur judaïté.
La Terre d’Israël n’est pas une question d’avoir un endroit où les Juifs dirigent.Oui, Israël a un Président juif, un premier ministre juif, des législateurs, maires et bureaucrates juifs. Il y a aussi des criminels juifs et des drogués juifs.
La Terre d’Israël est le lieu que D.ieu a assigné pour Son rendez-vous avec le peuple juif.
Comment pouvons-nous repousser cette occasion ?

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